Bonjour et bienvenue dans La Bulle ! le forum est en mode privé ,donc pour avoir accès a toutes les sections enregistrer vous !!



 
AccueilAccueil  portailportail   Quoi de neuf ?  RechercherRechercher  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  
Bienvenue sur la bulle ,pensez a faire votre présentation et a signer les regles , baladez vous ,découvrez la bulle ,et amusez vous bien !
Qui est en ligne ?
Il y a en tout 7 utilisateurs en ligne :: 0 Enregistré, 0 Invisible et 7 Invités :: 1 Moteur de recherche

Aucun

Le record du nombre d'utilisateurs en ligne est de 367 le Mar 11 Avr - 17:11
Rechercher
 
 

Résultats par :
 
Rechercher Recherche avancée
Partager sur Facebook
Like/Tweet/+1

Partagez | 
 

 LES PIERRES D'ICA

Aller en bas 
AuteurMessage
INSPACEMETAL
SuperModo
SuperModo
avatar

Messages : 1666
Date d'inscription : 01/06/2012
Age : 47
Localisation : Anet 28 Eure et Loire

MessageSujet: LES PIERRES D'ICA   Sam 2 Juin - 22:40

LES PIERRES D'ICA








Ica est une petite ville du Pérou située à 300 km de Lima, non loin des lignes de Nazca.
C'est là qu'ont été découvertes les pierres anciennes gravées, dites pierres d'Ica.






Le Dr. Javier Cabrera possède une immense collection de ces pierres qu'il a appelées " glyptolithes " Les pierres forment une bibliothèque sophistiquée laissée par une ancienne civilisation perdue comprenant des images de greffes médicales et de transfusions sanguines, d'hommes avec des dinosaures, et des technologies de pointe tels que des télescopes et des équipements chirurgicaux.

La bibliothèque s'étend à des sujets extrêmement variés comprenant les races humaines, des animaux préhistoriques, des cartes de continents perdus, des cartes stellaires et de la connaissance d'une catastrophe universelle.



Des hommes qui utilisent une loupe?

Le docteur a passé les trente dernières années à essayer d'éclaircir le mystère des pierres. La première pierre de sa collection lui avait été donnée pour son anniversaire comme presse-papier. Les anciennes chroniques espagnoles ont parlé de pierres similaires trouvées dans des tombeaux de l'époque précolombienne



La collection de Cabrera compte plus de 11.000 pierres sur les 15 000 connues. Elles proviennent d'une grotte mise à jour il y a un certain nombre d'années quand un pan de la montagne s'est écroulé lors d'une crue de la rivière Ica . Un fermier illettré dit avoir trouvé la caverne mais refusa toujours d'indiquer son emplacement. L'annonce de cette découverte a capté l'intérêt des chercheurs, et les yeux du monde entier se tournèrent vers Ica. La BBC a aussitôt réalisé un reportage sur cette découverte énigmatique, attirant l'attention des autorités péruviennes.



Craignant de voir ses richesses archéologiques pillées par les étrangers, et en vertu des lois nationales et internationales sur la protection du patrimoine, le gouvernement a fait arrêter et incarcérer le fermier pour pillage du patrimoine national,. Risquant plusieurs années de prison, voire la perpétuité, le fermier changea sa version de l'histoire avouant qu'il avait gravé lui-même les 15 000 pierres . Les pierres n'étaient qu'un canular, et l'affaire fut close.





Pourtant " les connaissances hautement techniques " des scènes défiaient l'entendement de quiconque n'ayant que " peu ou pas d'éducation " et que sans une connaissance scientifique complexe, personne n'aurait pu illustrer les pierres avec autant d'exactitude. En fait, on a estimé que le fermier aurait dû, pour produire toute la bibliothèque, tailler une pierre chaque jour dans sa vie pendant plus de 40 ans !

Les pierres sont en andésite, une roche volcanique vieille de 80 millions d'années, extrêmement dure et oxydée sur sa couche extérieure.. Des laboratoires en Allemagne ont authentifié les incisions qui composent les gravures comme extrêmement anciennes. La découverte de fossiles dans les environs montrent que le secteur était riche en fragments d'os datant de millions d'années.




Greffe du cœur?

Cabrera avance la théorie que l'homme du "Glyptolithique" possédait des connaissances hautement techniques sur les opérations chirurgicales avec, entre autres, des descriptions de césarienne avec l'acuponcture comme moyen d'anesthésie, des transplantations d'organes, du coeœur, des reins et même du cerveau. Ils avaient découvert des moyens d'éviter le rejet des greffes qui sont à l'heure actuelle utilisés par la médecine moderne. L'isolation et l'extraction du matériel cellulaire dans le placenta d'une femme enceinte sont montrées dans une série de gravures avec réintroduction dans le patient transplanté pour éliminer la possibilité de rejet.

Robert Charroux a commenté quelques unes de ces opérations dans son ouvrage " l'Énigme des Andes " aux éditions. Robert Laffont







La bibliothèque de pierres du docteur Cabrera

Dans une autre série, quatre pierres montrent les hémisphères de la terre révélant l'existence d'un continent inconnu qui fait aujourd'hui partie de notre inconscient collectif .Fervent défenseur d'un ancien continent, le chercheur et auteur James Churchward, a découvert une tablette sacrée tibétaine montrant deux continents inconnus de part et d'autre de l'Amérique actuelle. Platon a parlé du continent perdu d'Atlantide, de même que les archives anciennes d'Orient.



Des astronomes qui observent le ciel avec un télescope?

L'explorateur William Niven, a découvert un pétroglyphe dans le Yucatan dépeignant la présence non expliquée d'étendu de terres dans l'Océan atlantique, et dans l'Océan pacifique, supposées être l'Atlantide et Mu. Ce n'est seulement que récemment les scientifiques en ont convenu compte tenu de la théorie de la dérive des continents que les Amériques, l'Asie, et l'Afrique étaient entièrement différentes de ce qu'elles sont aujourd'hui. Avec l'aide des géologues, Cabrera a confirmé que la représentation de la terre sur les pierres était exacte par rapport à ce que la terre était géologiquement il y a des millions d'années.

Toute la question reste de savoir quand ont été gravées ces pierres, par qui et pourquoi !...


La plus vieille mappemonde...du monde ?



A la mémoire du Dr Javier Cabrera Darquea ...

1) La première curiosité des pierres d'Ica réside dans l'emplacement même où ces pierres ont été trouvées. En venant de la mer, ou en longeant les côtes péruviennes, lorsque vous voyez le "Chandelier des Andes", vous suivez la direction qu'il indique vers les fameuses lignes de Nazca et vous survolerez Ica, petite ville à 360 kilomètres au sud de Lima.
C'est une région désertique, parmi les plus anciennes du globe, où l'on peut voir de nombreux restes pétrifiés d'animaux affleurant à la surface.
Le sous-sol contient de nombreuses tombes incas et pré-incaïques.



2) La deuxième curiosité, est la manière dont ces pierres ont été déclarées fausses. Celles-ci ne seraient qu'un canular monté par un simple paysan péruvien illettré !

Il semble que des pierres noires gravées aient été ramenées en Espagne par les premiers conquistadors du Pérou au XVIe siècle, puis d'autres auraient émergé en 1908, puis de nouveau, quelques pierres auraient été vendues dès 1961, mais ne possédant pas de références à leur sujet, nous n'en tiendrons pas compte.

Les premières pierres sont rassemblées au début des années 60 par Carlos et Pablo Soldi. Pendant des années, ils demanderont officiellement à de nombreuses reprises que leurs pierres soient examinées par les autorités dites compétentes, en vain... Puis en 1966, un architecte, Santiago Agurto Calvo, qui avait également réuni de nombreuses pierres depuis plusieurs années, procéda à l'excavation de tombeaux à Ocucaje. Il trouva alors quelques spécimens dans des tombes pré-incaïques.
C'était la première fois que la provenance de ces pierres pouvait être authentifiée, en accord avec l'archéologie officielle. Cela n'a pourtant pas suffit à intéresser les archéologues...



L'histoire officielle des pierres d'Ica commence donc en 1966.

A l'occasion de son anniversaire, le Dr Javier Cabrera Darquea, médecin et professeur de biologie, se fit offrir, par un paysan d'Ocucaje, une petite pierre gravée comme presse papier, sur laquelle pierre était gravé un poisson . Ce petit cadeau anodin allait modifier le cours de sa vie. Le biologiste croit reconnaître sur le dessin une espèce disparue depuis plusieurs millions d'années. Intrigué, il va alors devenir le premier client du soi-disant faussaire et commencer sa collection pour amasser jusqu'à plus de 15 000 pierres, de la taille d'une tomate jusqu'à certaines pesant plus de 500 kilogrammes pour plus d'un mètre trente de diamètre.
Dès lors, il n'aura de cesse de rassembler et de s'efforcer de décrypter cet unique héritage du passé.

Mais le Dr Cabrera ne peut tout acheter. Les huaqueros, pilleurs de tombes, commencent alors à vendre certains galets aux touristes toujours avides d'antiquités.



Les autorités péruviennes, ne voulant pas que leur pays ne devienne l'Egypte de l'Amérique du sud et voir ses richesses archéologiques pillées par les étrangers, en vertu des lois nationales et internationales sur la protection du patrimoine, arrêtent le plus gros vendeur dans son échoppe.



Il est emmené et incarcéré à Lima pour pillage du patrimoine national, il risque un grand nombre d'années de prison, voire la perpétuité. Le fermier, même s'il est illettré, comprend vite la situation :

* ou bien il révèle l'endroit où il a trouvé les pierres pour atténuer sa peine,
* ou bien il reconnaît qu'il les a lui-même fabriquées, auquel cas aucune charge ne peut être reconnue contre lui.

Evidemment il signe des aveux complets ; il a fabriqué toutes les pierres, elles sont fausses, il a trompé les touristes. L'affaire est entendue, tout le monde est satisfait.

D'autant plus qu'au moment de cette affaire, la BBC avait dépêché une équipe de reporters pour un documentaire retentissant sur cette fantastique découverte et la déconvenue après ces aveux est de taille. En l'espace de quelques jours, l'information fait le tour du monde, les pierres d'Ica ne sont qu'un canular de plus destiné à exploiter la crédulité des touristes en mal de merveilleux.

Les ardents défenseurs du dogme établi ont pu alors se faire valoir en arguant du fait qu'ils avaient bien entendu flairé le coup, sans même s'être déplacés pour étudier in situ ces galets, trop fantasques pour être vrais.

Mais, on peut se demander si ces scientifiques rigoureux et rationnels, ne se sont pas à leur tour laissés berner.



Il reste plusieurs points à éclaircir :

* Les galets sont en andésite, une roche volcanique du Mésozoïque vieille de 230 à 60 millions d'années, extrêmement dure et oxydée sur sa couche extérieure, ce qui rend néanmoins la gravure possible. Or, les incisions qui font la gravure sont elles aussi oxydées et ont été expertisées par un laboratoire péruvien puis allemand, de l'université de Bonn, comme extrêmement anciennes ( une datation exacte est impossible dans l'état actuel de nos connaissances ).
Il serait donc très intéressant de savoir comment et surtout pourquoi ce paysan illettré se serait compliqué la tâche à ce point juste pour donner à des faux une apparence authentique d'une manière aussi subtile en n'oxydant que les incisions !

* Un autre argument en faveur de l'authenticité de ces pierres gravées, tient dans leur nombre.
Même en ne tenant compte que des 15 000 pièces détenues par le Dr Cabrera, ( et il estime qu'il en a été exhumé entre 40 000 et 50 000, avec ce qui a été vendu aux touristes, ce qui est toujours conservé par les habitants et dans le musée d'Ica ) :
o ce pauvre paysan aurait dû se mettre au travail dès son adolescence à raison de 10 heures par jour et cela sans interruption pendant plus de 40 ans, belle constance et une sacrée suite dans les idées, pour récolter in fine quelques dollars !
o ou bien, ce fermier est le dirigeant de gros ateliers de fabrication qu'il serait quand même assez difficile de dissimuler, et de conserver secrets, les paysans locaux ayant une seconde activité, ce qui ne serait pas passé inaperçu, alors que les quelques faux, décelables, qui sont fabriqués, le sont en plein jour à la vue de tous.

* Un autre point remarquable tient dans la diversité des sujets dessinés sur ces pierres et les connaissances nécessaires pour imaginer toutes ces gravures qui font de ce paysan illettré un érudit hors-pair.



Sur cette pierre(ci-dessus) les dessins sur le dos du dino ont souvent été ridiculisés, du genre " ah ah un dino avec une carapace de tortue "



Voici un morceaux de peau de dino pétrifiée, vous remarquez une ressemblance avec le dessin du dessus ? Étrange non?

3)La troisième curiosité des "glyptolithes" ( nom donné à ces galets gravés par le Dr Cabrera qui les étudie depuis près de 40 ans ), tient dans ce que ces gravures nous apprennent et qui font qu'elles sont rejetées sans appel possible par la communauté scientifique, tellement ce qu'on y voit est en désaccord avec tout ce que l'on nous a appris.



Par exemple, on y voit pêle-mêle, des hommes domestiquant des dinosaures, combattant d'autres dinosaures, des espèces animales disparues, des hommes regardant les étoiles à l'aide de longue-vues, regardant des pétroglyphes ou des fossiles avec des loupes, des cartes stellaires, des cartes de la Terre telle qu'elle était il y a 13 millions d'années, des opérations chirurgicales stupéfiantes, décrites étape par étape, des césariennes, des transplantations d'organes, du coeur, des reins et même du cerveau !!!, etc...



Evidemment, tout cela ne cadre absolument pas avec ce que nous croyons savoir sur le passé. Pourtant, plus qu'un simple fouillis descriptif, ces pierres selon le Dr Cabrera, nous racontent une histoire sur notre passé.

En résumé, sans trop entrer dans des détails fantastiques, une "humanité" nous a précédés. Elle avait atteint un niveau technologique très avancé, mais elle s'est vue anéantir par une catastrophe cosmique, chute d'une météorite ou d'une comète. Les rescapés ont dû repartir à zéro, et ont alors gravé ces galet comme témoignage de leurs connaissances, pour la postérité.



Des chirurgiens qui pratiquent une césarienne sous anesthésie mais également une greffe du cœur? qui semble avoir réussie (l'ensemble de l'opération est décrite sur une vingtaine de pierres)

Pris de manière isolée, ces galets n'ont aucun sens , mais si on fait le rapprochement avec les autres découvertes impossibles de ce site, notamment en paléontologie, on peut y apercevoir les bases d'une nouvelle préhistoire sans avoir à remettre en cause l'ensemble des connaissances scientifiques parcellaires que nos chercheurs ont âprement amassées au fil du temps et sans faire appel obligatoirement, mais sans en rejeter la possibilité pour autant, à des interventions extérieures "inconnues".

Pendant des années, le Dr Cabrera a harcelé son pourvoyeur pour connaître l'emplacement d'où il tirait ces pierres, qu'il ramenait avec parcimonie, puis par paniers entiers.



Dans un premier temps, il a réussi à apprendre qu'à la suite d'une crue très importante de la rivière Ica, un pan important de la montagne s'était effondré, révélant alors plusieurs grottes, dont le paysan tenait à garder l'emplacement secret.

Après ses "aveux officiels", le harcèlement s'est poursuivi, pour savoir cette fois quand, comment et pourquoi il aurait gravé tous ces galets. Mais, évidemment, toutes ses réponses furent contradictoires, confuses et évasives.

Finalement, le Dr Cabrera serait parvenu à se faire emmener sur les lieux, et selon ses dires, aurait pénétré dans une grotte qui contiendrait, toujours selon ses estimations plus de 100 000 pierres.

Le Dr Cabrera s'est toujours déclaré prêt à révéler cet emplacement seulement à une équipe de scientifiques dûment mandatée pour effectuer des recherches sérieuses. Mais voilà, puisque les pierres sont déclarées fausses, jusqu'ici, aucun scientifique n'a eu le courage, l'audace de braver l'interdit, de risquer sa carrière, sa réputation, pour entreprendre leur étude.

Alors, peut-être pour encore quelques années, la mémoire de notre passé va sommeiller au fond d'une grotte, en espérant que celle-ci ne soit pas pillée.

A l'instar de M. Emile Fradin pour Glozel, le Dr Cabrera a voué sa vie entière à son musée. Malgré toutes les entraves, les humiliations subies, les refus systématiques de fouilles afin de faire la lumière sur cette affaire, il a toujours accueilli avec une grande gentillesse tous les visiteurs qui se sont présentés à son musée et cela jusqu'à son décès en décembre 2001 à la suite d'un cancer.
Sa famille a pris sa suite et le musée reste malgré tout ouvert, mais seulement sur rendez-vous.



Le Dr. Cabrera, dans le musée où il a regroupé les pierres d'Ica.


Le titanosaure d’Ica

Dans son livre, P.Charroux, parle du combat d’hommes avec un brachiosaure ou un sauropelta. Il se trompait.

En examinant la photo, j’ai effectivement reconnu un sauropode mais pas n’importe quel sauropode : il s’agit sans aucun doute d’un titanosaure.





Quand le livre a été publié, les paléontologues venaient à peine de découvrir quelques fossiles fragmentaires de ce groupe totalement inconnu jusqu’alors. Saltasaurus a été découvert en 1970.

Très schématiquement, les titanosauridés avaient une structure similaire à celle d’un diplodocus mais avec un cou plus court et un crâne haut perché.

Mais, surtout, ce sont les seuls sauropodes à posséder une cuirasse osseuse.



Fragments de la cuirasse osseuse de Saltasaurus

Des dinosaures titanosauridés possédaient une armure à plaques. Comme vous pouvez le voir sur la photo, la structure de la tête, du cou et de la queue est bien celle d’un sauropode. Mais, l’animal porte sur le dos des plaques osseuses.

Fait surprenant, beaucoup de titanosauridés vivaient en Amérique du Sud. D’après les fossiles, ils étaient les dinosaures herbivores dominants de ce continent de la fin du Crétacé.



Crâne de titanosaure


Il est à noter que les paléontologues ont cru pendant longtemps que tous les sauropodes n’avaient pas d’armures. Par exemple, les huit fragments d’une cuirasse osseuse trouvés près d’un squelette de Saltasaurus avaient d’abord été attribués à un ankylosaure. C’est d’ailleurs pour cette raison que R.Charroux fait référence au sauropelta. Mais, l’animal représenté n’a rien d’un ankylosauridé.

Ce n’est qu’en 1996 que Ruben Martinez a trouvé un crâne complet de titanosaure. Il est très proche dans sa forme de celui des diplodocidés ou brachiosauridés.

Quand un faussaire s’amuse à monter un canular, il s‘arrange en principe pour que ce soit cohérent. Un petit plaisantin n’aurait pas dessiné un dinosaure totalement inconnu mais plutôt un dinosaure officiellement reconnu.
Si cette représentation a semblé impossible à l’époque c’est simplement parce que nous n’avions pas encore connaissance de ce groupe spécifique de sauropodes.












Revenir en haut Aller en bas
 
LES PIERRES D'ICA
Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Jardins de Pierres Conservation de la pierre dans les parcs…ICOMOS-SFIIC
» thèse sur la dégradation des pierres par les sels solubles
» [Freeman, Pamela] Le langage des pierres - Tome 1: Le dit du sang
» Fausses Pierres
» Les pierres jaunes

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
 :: La bulle des mystères et de l'étrange :: Mystère des civilisations-
Sauter vers: